1. Le principe du versement libératoire

Au lieu d'être imposé l'année suivante sur votre bénéfice, vous payez un pourcentage fixe de votre chiffre d'affaires à chaque déclaration URSSAF. L'impôt est ainsi « soldé » au fil de l'eau.

2. Les taux applicables

Le taux s'ajoute à vos cotisations : environ 1 % pour la vente de marchandises, 1,7 % pour les prestations de services commerciales (BIC) et 2,2 % pour les activités libérales (BNC).

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3. Les conditions d'accès

Il faut que votre revenu fiscal de référence de l'avant-dernière année ne dépasse pas un plafond par part de quotient familial. L'option se demande en début d'activité ou avant le 30 septembre pour l'année suivante.

4. Est-ce rentable pour vous ?

Le versement libératoire est intéressant si vous êtes imposable. Si vous n'êtes pas imposable (revenus faibles), vous paieriez un impôt que vous n'auriez pas eu à verser : mieux vaut alors y renoncer. Faites le calcul chaque année.

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Questions fréquentes

Le versement libératoire est-il obligatoire ?

Non, c'est une option. Sans lui, vous êtes imposé au barème progressif sur votre bénéfice après abattement.

Peut-on changer d'avis ?

Oui, l'option est révocable. La renonciation prend effet l'année suivante si elle est faite avant le 30 septembre.

📌 Information non contractuelle. En cas de doute, rapprochez-vous d'un expert-comptable ou consultez les sources officielles.

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